De Carcassonne à Anduze et conclusion du projet

Bonjour à tous et à toutes !

Nous revoilà aux nouvelles à l’issue de notre étape Carcassonne – Anduze. Comme vous aurez pu le constater nous n’avons pas eu l’occasion d’aller jusqu’à Ruoms, nous avons dû rentrer prématurément à cause d’un problème concernant ma (Corto) poursuite d’étude pour l’année prochaine.

Nous n’aurons pas non plus la possibilité d’effectuer la partie Ruoms – Moustier Sainte Marie. Vous l’aurez donc compris le projet du tour de confiance est terminé.

Nous allons parler dans cet article de l’étape Carcassonne – Anduze ainsi que faire une conclusion du projet.

Pour commencer notre étape nous avons été catapultés à Carcassonne en covoiturage.

Nous avons donc fait une rapide visite de Carcassonne, mais bien que ce soit une jolie cité, nous n’en avons sûrement pas vu beaucoup.

Nous avons été surpris car j’avais effectué une trentaine de demandes d’hébergement sur Carcassonne auquelles aucune réponse positive ne nous a été donnée. Nous avons donc été contraints de marcher au bord d’une nationale pour rejoindre le camping à une dizaine de kilomètres de nous. A notre grande surprise un automobiliste s’est rangé de lui même sur le coté de la route pour nous proposer de nous déposer quelque part, étant au bord d’une route dangereuse nous nous sommes permis d’accepter son offre. Il nous a donc déposés au camping.

Une fois arrivé nous avons raconté cette histoire à la propriétaire du camping qui nous a invités à ne pas nous habituer à ce genre de comportement de la part des gens du coin. « Les gens du sud, ils aiment pas trop les touristes ». Un nouveau cliché à vérifier, mais au risque de vous gâcher la surprise, c’est encore un cliché qui n’est pas fondé, nous avons été très bien accueillis partout où nous sommes passés.

Nous nous sommes ensuite dirigés en direction de Payriac-Minervois. Nous découvrons les champs de vignes, d’oliviers, et les petits villages du coin. Sur la route un chien nous suit pendant près de deux kilomètres en nous déposant sa pomme de pin tous les 30 mètres dans l’espoir qu’on la lui renvoie, mais se baisser pour attraper une pomme de pin tout en portant un sac à dos ça ne fait pas bon ménage.

Sur le chemin nous sommes passés dans une propriété privée, un immense château.  Très rapidement nous avons du supporter les aboiements du chien des propriétaires, ceux-ci nous regardant nous n’avons pas osé prendre des photos. Cependant le jardin était vraiment hors du commun avec des statues d’animaux géantes, un échiquier géant avec des pions à taille humaine…

Sur la route, à quelques kilomètres de Peyriac-Minervois nous avons été interceptés par Marlène la fille de Sylvie et Bernard qui nous recevaient le soir même. Elle nous a reconnus de loin « Deux mecs avec des gros sac à dos ça arrive pas souvent ici ».

Une fois arrivés chez eux nous avons fait connaissance avec eux. Marlène est une grande voyageuse aussi, elle a fait de nombreuses étapes en utilisant le système du woofing. Pour ceux qui ne connaissent pas ce système le principe est simple : Vous venez travailler chez quelqu’un, souvent dans des exploitations agricoles mais en réalité dans tous les domaines, et en contrepartie, celui-ci vous loge, vous nourrit, vous blanchit, vous fait découvrir le coin…

La famille qui nous héberge est très friande de jeux de société, nous partageons donc une partie d’aggravation (un jeu de carte)

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Bernard, Sylvie, Marlène et Sarah de Peyriac-Minervois

Le lendemain nous étions attendu à Albine, durant cette journée de marche nous avons du traverser une montagne. Notre journée s’est déroulée en musique puisqu’il semblerait qu’une free-partie avait lieu sur la montagne d’à coté. Cette journée a été difficile pour nous car bien qu’à vol d’oiseau nous n’avons pas marché énormément, les montés et descentes que nous avons empruntées étaient très rudes.

Les douleurs de la marche - Âmes sensibles ne pas ouvrir

Mais voyez par vous même :

Une fois à Albine nous avons voulu faire un arrêt pour boire un coup mais comme c’était dimanche tout était fermé, nous sommes passés devant un café associatif devant lequel un homme bricolait. Nous lui avons demandé s’il savait où nous pouvions prendre un café ou un thé et ils nous a invités à entrer chez lui. Quelques minutes plus tard il nous a demandé comment nous nous appelions et suite à notre réponse il a dit « Mais, vous dormez ici cette nuit ». Nous sommes tombés sur notre hôte par hasard.

Nos hôtes étaient donc Azzedine et Emanuelle, ils vivent dans une maison très originale au dessus du café associatif du village dont ils s’occupent. Ce sont tous deux des gens très intéressants de par leur choix de style de vie. En effet ils ont opté pour la sobriété heureuse (cf : Pierre Rabhi). Ils sont crudivores, ils ne mangent que des légumes, fruits et céréales quand ils ont faim, ils n’ont pas d’heure de repas précise. Ils ont un grand terrain qu’ils ont aménagé de façon à pouvoir faire de la permaculture dans l’objectif d’arriver à subvenir à leurs besoins. Azzedine est un grand bricoleur et il a construit des aménagements pour le jardin, en particulier  des serres et un pont.

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Le soir ils nous emmenent à un concert de musique baroque avec des instruments médiévaux dans un lieu insolite. Un bar en pierre dans lequel le propriétaire qui est également artiste a disposé ses œuvres en métal. Puis nous finissons par prendre un repas autour duquel les débats font rage entre Azzedine et Maxime qui ne changent pas de point de vue sur les différents sujets .

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Azzedine, Emanuelle et Jean

 

Nous avons ensuite emprunté l’interminable voie verte sur plus de 35km pour aller jusqu’à la Salvetat-Sur-Agout. La voie verte est une ancienne voie ferrée qui a été ré-aménagée en chemin accessible pour les vélos et les piétons. Contrairement à ce qu’on peut penser, marcher tout droit c’est vraiment ce qu’il y a de pire pour des randonneurs, les pieds s’aplatissent et les jambes se fatiguent.

A la Salvetat-Sur-Agout nous sommes arrivés à la fontaine. La fontaine du village est un lieu où les gens se rassemblent, l’eau qui coule de cette source est la bien connue eau de la Salvetat. Les gens du village font la queue et discutent dans l’après midi en venant remplir leurs bouteilles d’eau.

Nous sommes accueillis par Alain et Nadine. Alain est menuisier et a quasiment tout fait dans sa maison qui se trouve au dessus de son atelier. Fatigués ils nous proposent de rester deux nuits afin de visiter le coin. Nous ne sommes vraiment pas restés pour rien car l’endroit est magnifique et vivant. Les gens se baignent, pêchent et bronzent (un lundi après midi).

Alain est un grand voyageur, ils nous a raconté ses histoires de marche sous la neige la nuit, ses grands périples à vélo, les longues balades avec sa femme. Le soir nous discutons de voyage et ils nous expliquent ce que sont les Nuits Debout puisqu’ils vont y participer à Toulouse.

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Nadine et Alain

Nous partons en direction de la Colombière sur Orb, Alain et Nadine qui connaissent bien leur coin nous font une petite carte.

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Carte faite par Nadine, noix et thym offerts par Emanuelle et Azzedine et romarin offert par Jean

La route est longue mais le paysage est magnifique, malheureusement nous sommes surpris par la pluie dans l’après midi.

A la Colombière Sur Orb nous sommes accueillis par Jean et Patricia. Ils sont tous les deux chanteurs dans des chorales aux tournées mondiales. Ils font dans la musique classique. Jean est également un grand cycliste. Leur maison est très originale, il y a des tableaux, des instruments, des tapisseries, du mobilier de différents styles. Le soir nous discutons de voyage, ils nous racontent leurs voyages en bateau. Ainsi que leurs déboires en bateau, en effet ils se sont fait attaquer par des pirates (oui ça existe) qui les ont dépouillés pistolet sur la tempe à plusieurs reprises. Ils nous font goûter leur rhum des îles et leur gnôle de prune  qui sont vraiment des produits d’une qualité exceptionnelle. Ils récupèrent également l’eau de la pluie et ont des panneaux solaires.

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Jean et Patricia

Nous avons continué notre chemin en direction de Merifons. Nous sommes passés par les montagnes et nous n’avons pas tardé à être surpris par le paysage volcanique. Sur la route nous passons devant un lieu d’exposition en plein air sur lequel on pourrait voir une trace laissée par un dinosaure.

A Mérifons nous avons été réceptionnés par Franch et Sophie. Ils habitent une petite maison à coté de leur grande maison de famille où ils reçoivent des membres de leur famille régulièrement. Franch et Sophie sont des voyageurs à vélo, ils ont fait un voyage en Uruguay pour aller découvrir le pays alors qu’ils ne le connaissaient pas. Ils nous racontent qu’en Uruguay ce n’est pas tant le pays ou encore la culture qui sont intéressants mais plutôt le style de vie des gens de là bas qui sont particulièrement détendus et bienveillants.

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Le beau frère de Sophie (c’est pas cool mais on a oublié son prénom), Franch et Sophie (qui n’est pas méchante, juste dans son rôle)

Sophie est comédienne et joue dans une petite troupe de théâtre, le soir nous sommes conviés à une de ses représentations dans un bar du coin. Nous avons été témoins d’une prestation appelée « Théâtre Forum ». Le concept est simple mais très efficace. Les acteurs jouent une pièce dans laquelle la chute est négative. Le public peut ensuite débattre de la scène et proposer des solutions pour améliorer la situation. La personne qui a une idée à proposer remplace ainsi le personnage de son choix pour apporter sa graine à l’aventure.

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La troupe et le public qui est venu sur scène

Le lendemain, nous prenons le petit déjeuner dans le jardin et nous avons même le droit à un petit concert privé puisque les voisins qui ont un groupe de musique répètent de leur coté.

Nous reprenons la route en direction du lac du Salagou. Ce lac est réputé car on y est « comme sur la lune » (selon les dires des gens du coin).

Au bord du lac, les gens utilisent des petits cailloux blancs qui ressortent très bien sur la pierre rouge environnante pour écrire des messages, le plus souvent adressés aux personnes avec qui ils se baladent régulièrement.

Nous passons quelques jours au lac pendant lesquels nous pêchons et nous nous reposons. Un soir alors que nous allions rentrer dans nos tentes, nous avons rencontré un groupe de jeunes qui se rendaient au festival « Terre et humanisme ». C’est un festival qui promouvoit l’écologie et l’entraide. Nous aurions aimé y participer mais le nombre de places disponibles était déjà atteint.

Nous continuons en direction de Saint-Guilhem-Le-Désert. C’est un endroit qui est bien connu pour ses poteries et son fameux « pont du diable ». Sur la route nous rencontrons un homme qui nous explique le principe de la fabrication de charbon de bois. Il a réalisé une tour en bois qui servira de cheminée autour de laquelle il a placé des bûches. Il a ensuite recouvert le tout de terre et fait des petits trous pour laisser passer l’air. Puis il y a mis le feu. La combustion étouffée du bois crée alors le phénomène de charbon de bois.

A l’issue de notre balade nous sommes allés dans un camping pour y passer la nuit et nous laver. Nous y avons rencontré un couple très sympathique Jean-Luc et Claude. Claude vient en camping pour se détendre et est venu participer à ma petite séance de yoga matinale. Nous avons sympathisé et passé la soirée ensemble. Le lendemain alors que je sortais de ma tente j’ai vu une table dressée devant notre campement. Je suis donc allé chercher mes lunettes parce que je ne comprenais pas bien de quoi il s’agissait. Jean-Luc et Claude nous avaient dressé la table pour le petit déjeuner, c’était royal.

Le lendemain nous repartons en direction de Ferrière-Les-Verreries. Le GPS nous a vraiment bluffé car ils nous a emmenés sur un « chemin » qui était probablement un ancien chemin abandonné. Il nous a d’abord fait passer sur une propriété privée où nous avons du escalader de nombreux fils barbelés. Puis nous sommes arrivés dans une forêt très compacte où les branches acérées nous ont malmenées pendant des kilomètres. Puis nous avons terminé par une succession de champs privés où il a fallu encore une fois escalader.

Nous souhaiterions tout de même faire une parenthèse pour préciser que tout au long du voyage nous avons été affectés par le nombre de propriétés privées. En effet, en France, presque tout est à quelqu’un. Bien que nous ayons la chance de pouvoir nous déplacer sur de beaux chemins tels que les grandes randonnées (GR), si celles-ci ne passent pas par là où nous le souhaitons, les choses feraient que pour respecter la loi et donc ne pas entrer dans une propriété privée (champs, forets…) nous devrions nous mettre en danger en marchant au bord des routes. Peut être que si chaque route avait un chemin qui la suivait sur laquelle cyclistes et marcheurs pourraient se déplacer  sans danger, on verrait beaucoup plus de gens sans véhicule motorisé…

Nous avons été accueillis par Sébastien et Anaïs. Sébastien est doctorant dans les bactéries humaines et Anaïs est doctorante spécialisée dans les bactéries sur les oiseaux. Ils sont tous deux très intéressants et travaillent avec passion dans leur domaine. Ils habitent une maison au beau milieu d’un immense domaine dans lequel des chevaux se promènent en liberté. Le soir ils nous emmènent à une réunion écologique qui a lieu près de chez eux. Le thème de la soirée est : « Les plantes envahissantes ». On nous distribue des cartes et des images et en équipe nous partons à la recherche des plantes envahissantes. Nous faisons la rencontre d’un monsieur appelé Jean-Pierre, ils nous dit qu’il habite sur notre chemin et qu’il nous accueillerait volontiers, mais nous y reviendrons.

Nous prenons ensuite la route en direction de Saint-Hippolyte-Du-Fort, nous avons pris un itinéraire encore une fois assez compliqué puisque nous sommes passés dans la forêt et la montagne. Sur le chemin nous rencontrons quelques personnages assez… étranges. Mais non comprenons ensuite que les pensionnaires de l’asile avoisinant étaient en sortie à ce moment là.

Nous sommes accueillis par Emilie et Aurélien ils sont également voyageurs à vélo et prévoient des étapes quand ils le peuvent.

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Emilie et Aurélien

Le lendemain nous reprenons la route en direction d’Anduze mais nous avons rendez-vous avec Jean-Pierre de la réunion écologique. Nous arrivons donc à Durfort en avance. Durfort est un village construit autour d’une tour, cet agencement est appelé une circulade.

Nous allons ensuite prendre le repas chez Jean-Pierre. Jean-Pierre est un homme très intéressant qui a énormément voyagé et qui a travaillé dans de très nombreux domaines. Entre autre il a fait le tour du monde en cargo. Il nous raconte ses étapes au quatre coins du monde, leur attaque car ils ont été victime d’une attaque de pirate à laquelle ils ont fait face en gagnant du temps. Il a également suivi des groupes de lycaons en Afrique afin d’étudier leur comportement et de les soigner.

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Un groupe de lycaon

Jean-Pierre a été chef d’entreprise, animateur radio, journaliste et j’en passe. Il nous raconte donc de nombreuses histoires.

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Jean-Pierre

Au cours du repas chez Jean-Pierre, nous recevons un appel de Guillaume de Plouhinec chez qui nous sommes passés en Bretagne durant la première partie du voyage. Il nous avait accueillis une nuit et il avait un entretien d’embauche le lendemain. Il comptait y aller en stop mais nous lui avions laissé de quoi prendre le bus afin qu’il soit sûr d’arriver à l’heure. Il nous a appelés pour nous dire qu’il avait fini par avoir un CDI et que c’était « un peu grâce à nous ». Moment émouvant donc.

Nous reprenons la route en direction de Anduze où nous sommes accueillis par Anne et Marie. Elles étaient avec une amie appelée Naïma. Elles nous emmènent faire une petite balade pour nous faire découvrir les environs et nous arrivons enfin dans un petit endroit magique, une cascade très claire.

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Anne et Marie

Le soir nous discutons politique, bien être, nutrition, et même informatique !

Nous décidons ensuite de rester dans un camping quelques jours en attendant la venue d’un ami, Hugo.

A Anduze nous allons dans un lieu bien connu, la bambouseraie. C’est un immense jardin dans lequel un homme a un jour eu le rêve de rassembler un maximum de plantes du monde entier. Nous y avons vu de nombreux bambous, de toutes tailles et de toutes couleurs, des arbres géants et extrêmement vieux. Il y avait également un magnifique jardin japonais.

 

Hugo nous a proposé de venir avec lui voir des amis dans les Pyrénées, proposition que nous avons acceptée.

Le lendemain nous nous sommes donc retrouvés dans un petit village dans la montagne. Il y avait même de la neige.

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Nous sommes allés avec eux en Andorre, pays dont nous avons appris l’existence, la ville où nous sommes allées s’appelle le Pas de la Case, c’est une ville qui est en fait un centre commercial géant puisque le principal revenu du pays est lié à la vente de produits dont la taxe est très inférieure à celle de la France.

En conclusion du voyage :

Cette année, nous avons marché, rencontré, partagé et appris.

Nous avons tous deux eu la réelle sensation de vivre, nous avons connu une liberté que nous n’avons jamais eu auparavant. Nous nous sommes couchés avec la nuit et levés avec le soleil. Nous avons décidé nos étapes en fonction de nos envies et de notre état.

Nous avons également appris à nous satisfaire des petites choses comme se laver, bien manger, dormir au chaud.

Nous n’avons eu tout au cours de ce périple que des expériences positives, nous avons eu des réponse à nos questions.

Nous sommes heureux de pouvoir vous annoncer qu’en France il reste une bonne majorité de personnes prêtes à vous ouvrir les bras, à vous rendre service, à vous transmettre leur savoir. Les Français sont des gens qui n’hésitent pas à discuter dans la rue, dans un bar et qui ne vous laissent pas dormir dans la rue si vous pouvez leur prouver qu’ils peuvent avoir confiance en vous.

Pour conclure nous aimerions vous laisser avec une chanson qui nous a tous deux beaucoup inspirés et qui reflète une vérité inquiétante qu’il est possible d’améliorer en continuant de travailler sur nous-même.

« Allez, la vie est courte, quitte la ville et suis les routes »

Paroles - Zippo - Le Paradis Perdu

Remerciements

Bien entendu nous avons de nombreuses personnes à remercier, des personnes qui ont cru en notre projet, des personnes qui ont ouvert leur porte et leur coeur à des inconnus.

Nous aimerions donc remercier :

– Nos parents qui ont cru en nous et en notre projet

– Toutes les personnes qui nous ont invités chez elles, toutes celles avec qui nous avons partagé un moment

– Toutes les personnes qui ont contribué de loin ou de près à notre projet

– Et vous, qui lisez cet article, vous qui nous avez suivis, encouragés et soutenus

Amicalement,

Corto et Maxime

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